
La rencontre nationale d’Orchestres Canada s’est terminée à Montréal au terme de trois jours de discussions entre pairs, d’ateliers et d’activités de réseautage. Cet événement a accueilli plus de 90 représentants des orchestres symphoniques de Victoria à St. John’s. Lors de l’assemblée générale annuelle, Thérèse Boutin a été reconduite au poste de présidente du conseil d’administration pour un mandat d’un an.
Rencontre nationale
HEC Montréal, une université qui se distingue à l'échelle internationale par ses programmes de formation en gestion des arts, a été l’hôte de cette dernière édition des rencontres nationales d’Orchestres Canada. Des conférenciers de stature internationale, tels que Robert Flanagan, Johanne Turbide et Stephen Huddart, se sont succédé pour présenter les résultats de leurs recherches notamment sur les finances, la gouvernance et le marketing des orchestres. L'action éducative et le développement communautaire ont également été au cœur des échanges entre les professionnels des orchestres canadiens.
Assemblée générale annuelle
Thérèse Boutin, présidente du conseil d’administration de cette association, a souligné lors de l’assemblée générale annuelle, que « collectivement, nos orchestres sont une source de fierté et ils contribuent à la vitalité de nos communautés respectives, nous sommes engagés auprès de nos auditoires et de nos abonnés et nous cherchons à assurer notre viabilité en gardant notre juste part de marché, qu’il s’agisse de subventions, de revenus autonomes et d’appui du public. Pour ce faire, nous avons retenu trois orientations qui vont permettre à Orchestres Canada d’intervenir stratégiquement auprès de ses membres, c’est-à-dire la défense des intérêts, le renforcement de notre collectivité orchestrale et l’innovation. »
Au nombre des faits saillants de la dernière année, retenons :
le rôle de premier plan d’Orchestres Canada au sein de la Coalition canadienne des arts et la réussite de la Journée sur la Colline, c’est ainsi que la défense des intérêts des orchestres canadiens est demeurée à l'avant plan des activités de l'organisme;
la création d’un comité pour permettre une plus grande collaboration entre les orchestres du pays, tant au plan artistique, éducatif que de la collecte de fonds, sous la présidence de Trudy Schroeder, directrice générale de l'Orchestre symphonique de Winnipeg;
l’amorce des travaux visant le nouveau plan stratégique qui sera complété à l'automne.
Nouvellement élus, Maxim Antoshin (Regina Symphony Orchestra), Marie-Josée Desrochers (Orchestre symphonique de Montréal), Matthew Jones (Timmins Symphony Orchestra) et Genevieve Twomey (Kitchener-Waterloo Symphony) joignent le conseil d’administration qui est composé de :
Thérèse Boutin – Orchestre symphonique de Trois-Rivières (présidente)
Trudy Schroeder – Winnipeg Symphony Orchestra (vice-présidente et présidente désignée)
Sophie Galaise – Orchestre symphonique de Québec (secrétaire)
Lisa Hamel – Toronto Symphony Orchestra (trésorière)
Erika Beatty – Symphony Nova Scotia
Leanne Davis – Vancouver Symphony Orchestra
Mitchell Krieger – Victoria Symphony Orchestra
Vicky Young – Manitoba Chamber Orchestra
Quatre membres ex officio siègent au conseil : Ann Lewis-Luppino, présidente sortante,
Me Bernard Tremblay, Mark Tetreault (CFM) et Matt Heller (OMOSC). Orchestres Canada salue les membres du conseil d’administration dont le mandat se termine avec la fin de l’exercice financier : Bryan Croft, Ken MacLeod, Luce Moreau et Annelisa Pedersen.
Le conseil d’administration tient également à souligner le rôle essentiel de la directrice générale Katherine Carleton et de son équipe dans le développement et le rayonnement de l’organisme.
À l'instar de ses membres, Orchestres Canada se porte bien financièrement et a présenté un budget équilibré pour l’exercice financier se terminant le 31 mars 2012.
Remerciements
Orchestres Canada exprime sa gratitude à ses principaux partenaires que sont le Conseil des Arts du Canada, Patrimoine canadien et le Conseil des arts de l’Ontario. Soulignons également la générosité de ses donateurs et, tout particulièrement, de Dr George Freundlich.